Revue de web internationale
20 mai
C'est maintenant officiel, les tweets apparaîtront dans les résultats de recherche Google sur Mobile. Le bruit courrait depuis quelques temps d'un éventuel partenariat de Google et Twitter sur mobile. L'accord semble avoir été conclu, à l'annonce par les deux intéressés du lancement du projet dès aujourd'hui aux Etats-Unis. Les utilisateurs d'iOS comme d'Android auront maintenant accès à un certain nombre de tweets dans les résultats de leur moteur de recherche sur smartphone ou tablette. Il sera également possible d'entrer des hashtags, afin de se voir proposer une sélection de tweets pertinents sur le sujet de la recherche. Aucune information n'est encore disponible quant à la date d'apparition de cette fonctionnalité en version bureau. Cependant il y a fort à parier que Google ne se limitera pas très longtemps aux supports mobiles. Crédit Photo : Flickr par © pict rider-Fotolia
A lire sur : theverge.com
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19 mai
Dans le cadre de son plan, Businesses for Messenger, ouvrant une porte vers le marketing et le commerce en ligne à travers son service de messagerie, Facebook veut étendre son initiative à une autre de ses plateformes phares : WhatsApp. Ainsi, à long terme prévient le réseau social, les entreprises et les marques devraient pouvoir entrer en contact et échanger directement avec leurs clients potentiels qui utilisent Messenger ou, plus tard, WhatsApp. Pour l'instant cette fonctionnalité est en phase de test auprès de certaines sociétés triées sur le volet aux Etats-Unis. Pour Facebook, elle représente une formidable opportunité d'apporter un aspect BtoC à ses applications de communication sur mobile. Si la version destinée à Messenger devrait s'ouvrir sous peu à un public plus large que celui actuellement expérimenté, il faudra compter beaucoup plus de temps pour que le projet arrive finalement sur WhatsApp. Crédit Photo : Flickr par Microsiervos Geek Crew
A lire sur : theverge.com
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19 mai
Au coeur de la polémique et des procès qui l'accusent de ne pas assez lutter contre les contrefaçons sur ses sites de e-commerce, Alibaba en appelle maintenant à l'aide des grandes marques internationales. Selon Reuters, Alibaba, le géant du commerce en ligne chinois, invite les grandes marques au dialogue plutôt qu'à passer par la case tribunal, afin de réussir à endiguer le fléau des contrefaçons sur internet. Actuellement en procès contre plusieurs entreprises de l'industrie du luxe comme Gucci ou Saint-Laurent, Alibaba estime que la solution ne peut passer que par une coopération entre les différentes parties. L'entreprise fondée en 1999 par Jack Ma, l'une des plus grosses fortunes du pays, est aujourd'hui à l'origine de 80% du commerce en ligne chinois. Elle revendique employer en interne déjà plus de 2000 personnes dont la mission est de détecter et retirer de la vente les faux produits. Crédit Photo : Flickr par Maegan Tintari
A lire sur : reuters.com
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19 mai
Amazon semble prêt à tout pour apporter leurs colis à ses clients en temps et en heure, même à prendre le métro les bras chargés de paquets. C'est le Financial Times qui a révélé l'information, confirmée par la suite dans un communiqué par Amazon. Le géant de l'e-commerce souffre du trafic constamment engorgé des grandes villes comme New-York. Ainsi ses livreurs marchent ou pédalent bien plus que l'on ne pourrait le croire, plutôt que de prendre le volant (réservé pour les livraisons d'objets encombrants). Aujourd'hui, pour s'assurer de pouvoir livrer dans les temps les commandes passées via des services comme Prime Now, qui assure de recevoir son paquet en moins d'une heure, les livreurs d'Amazon vont devoir prendre le métro, moyen de transport le plus rapide de New-York. Les usagers de Manhattan devraient sous peu croiser des personnes avec des diables remplis de colis griffés du sourire allant de A à Z. Crédit Photo : Flickr par C_osett
A lire sur : engadget.com
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18 mai
L'impression 3D est sans aucun doute l'avenir de la manufacture et l'imprimante Electroloom, autoproclamée première usine d'impression 3D du monde, pourrait bien représenter l'avenir de cette industrie. La start-up derrière ce projet a mis fin à l'assemblage nécessaire à la création d'un objet dont les différentes parties étaient imprimées en 3D. En utilisant une technique d'électrospinning, c'est-à-dire, de transformation d'un liquide en solide grâce à des polymères spéciaux permettant l'élaboration de membranes non-tissées, cette imprimante 3D peut construire des objets de toutes pièces. Aucune intervention n'est nécessaire en marge de l'impression. Pour l'instant encore au stade de prototype, un long chemin reste à faire avant que le concept ne puisse être commercialisé. Néanmoins, Electroloom a lancé une campagne de crowdfunding sur Kickstarter afin de récolter les fonds nécessaires à l'envoi de quelques versions d'essai à un nombre restreint de personnes. Une manière d'avoir un premier retour client et de sonder la réaction du marché. Crédit Photo : Electroloom-Kickstarter
A lire sur : techcrunch.com
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18 mai
Le gouvernement danois est actuellement en train de travailler sur une proposition de loi qui permettrait aux commerces du pays de ne plus accepter les paiements en liquide. Que ce soit la Suède, la Finlande ou le Danemark, les pays scandinaves ont toujours été en avance dans les systèmes de paiement alternatifs. S'il est très courant au Danemark de payer via son smartphone ou par carte bancaire même pour une petite somme, les inconditionnels de l'argent liquide peuvent toujours l'utiliser. Cela pourrait bientôt changer... Tous les voyants semblent au vert pour que la loi du gouvernement danois soit votée. Elle donnerait l'autorisation aux magasins de refuser les paiements en liquide dès janvier 2016. Une réforme bien accueillie par les commerçants qui estiment que les transactions en « cash » coûtent chères, demande du temps et représentent un risque de se faire braquer, même si la criminalité dans les pays nordiques reste faible. Crédit Photo :© Robert Kneschke-Fotolia
A lire sur : theguardian.com
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18 mai
La ville de Long Beach en Californie pense avoir trouvé une solution à la guerre qui oppose Uber et consorts aux compagnies de taxis. Plutôt que de tenter de restreindre l'activité des services de chauffeur à la demande et de co-voiturage, la mairie de Long Beach aux Etats-Unis joue la carte de « l'uberification » de ses taxis. Changer l'image de ses « yellow cabs » voilà l'objectif de Robert Garcia, maire de la ville, à l'origine de cette initiative soutenue à 100% par les chauffeurs de taxis. Ainsi la compagnie de taxis de la ville va changer de nom, abandonnant le terme trop connoté de « taxis » pour s'appeler les « Yellows de Long Beach ». Sa flotte de véhicules passera de 175 à 199, une application dédiée sera développée, les chauffeurs de taxis seront libres de prendre davantage de passagers aux heures de pointe et surtout pourront adapter leurs tarifs aux prix du marché pour s'aligner sur les sociétés concurrentes. Crédit Photo : Flickr par shankar s
A lire sur : forbes.com
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15 mai
Selon des informations obtenues par Bloomberg, Netflix serait actuellement en pleine discussion avec plusieurs partenaires en Chine afin de pouvoir lancer son service de streaming dans le pays. Des sources proches du dossier auraient confirmé l'information, sans que Netflix ne prennent encore officiellement la parole sur la question. Une expansion de Netflix en Chine n'aurait rien d'illogique, quand on sait que l'entreprise américaine parlait déjà, un peu plus tôt dans l'année, de proposer une version adaptée de sa plateforme au sein de l'Empire du milieu. Une extension qui se ferait également l'écho des déclarations de Jack Ma, fondateur du groupe chinois Alibaba. Ce dernier annonçait en effet le mois dernier prévoir, avec d'autres investisseurs, d'entrer au capital de Netflix à hauteur d'un milliard de dollars, soit aux alentours de 20% de la société. Il conviendra maintenant pour Netflix de trouver le bon modèle d'adaptation pour la Chine, auprès d'internautes habitués à avoir accès à du divertissement gratuitement, financé en grande partie par la publicité. Le service de streaming devra également composer avec les restrictions imposées par le gouvernement chinois. Crédit Photo : Flickr par Fabien Dany
A lire sur : reuters.com
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15 mai
Permettre aux supporters d'acheter des billets à la dernière minute pour aller soutenir leurs équipes de sport favorites. Voilà le concept de la start-up américaine Gametime. La jeune pousse vient d'achever un premier tour de table de 13 millions de dollars, qui devrait lui permettre de développer son plan marketing et améliorer ses services et l'étendue de ses activités. Gametime n'est pas une billetterie en ligne comme les autres. Sa spécialité : permettre aux mobinautes d'acheter des places pour des événements sportifs à la dernière minute, voire même jusqu'à une heure et demie après le début de la rencontre. Pour accéder au stade ou au gymnase, pas besoin d'imprimer son billet, l'acte de paiement sur mobile fait foi. Cette levée de fonds a été menée en grande partie auprès du capital-risqueur AccelPartners. Plusieurs équipes professionnelles, notamment au sein de la NBA ou de la ligue de Baseball, ont également soutenu le projet. Crédit Photo : Gametime
A lire sur : pevc.dowjones.com
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15 mai
Après avoir été un acteur phare de l'expansion des moyens de paiement en ligne dans les services, Uber fait un pas en arrière et va commencer à accepter le cash...en Inde. Parfois, les habitudes culturelles sont plus fortes que le « progrès » technologique. Uber dans sa lutte pour parvenir à s'imposer en Inde va devoir composer avec son modus operandi habituel. Les chauffeurs roulant au nom de la start-up vont maintenant pouvoir accepter d'être payés directement en liquide. Le paiement en ligne n'est pas encore très courant dans le pays et la très grande majorité des concurrents d'Uber accepte le cash. Après plusieurs mois de tentatives pour conserver les modes de transactions originels de la marque, le retour au paiement liquide devrait permettre à Uber de glaner des parts de marché supplémentaire. Pour l'instant, les 300 autres villes du monde où Uber propose ses services devraient conserver leur fonctionnement où aucune transaction directe n'est effectuée avec le conducteur. Crédit Photo : © Nomad_Soul-Fotolia
A lire sur : blogs.wsj.com
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